lundi 31 janvier 2011

partition


Le thème de ma première oeuvre statique que je devais réalisé pour le cours était : flou. J'ai longuement réfléchit et j'ai fini par faire une photographie. J'ai tout d'abord prit une photo d'une personne qui joue de la guitare. Ultérieurement, j'ai transféré cette numérisation sur une toile pour pouvoir la peindre de ligne noir verticale. Et enfin, le montage Photoshop était la dernière étape pour le projet. Les lignes blanches ont été rajouter pour améliorer l'estétique et aussi pour accentuer la présence de la personne. Même si le thème était flou, je ne voulais pas qu'on perd totalement l'image. En gros,la définition de ce mots veut dire que ça doit être imprécis, un manque de netteté. Je voulais rester neutre dans mes couleurs même si l'utilisation de couleur aurait pu être utilisé.

Zoom sur le flou


L'évolution du mot flou, lors de mon questionnement, a évolué du côté de microscopique pour finalement aboutir au côté l’infiniment petit. Tout ce qui est retrouvé à l'état naturel et qui cause du flou à nos yeux (eau, nuage, brume, évaporation, etc.) est principalement constitué d'eau (H2O). Donc ici est représenté des centaines de molécules d'eau fait en 3D étant donné l'impossibilité d'en prendre une photo. Elles arborent tous les couleurs bleu, pour l’hydrogène, et rouge, pour l’oxygène, qui sont les couleurs les plus utilisés pour représenté ces deux molécules.


Flux

Pour ce travail, ayant comme thème flou, j'ai pris en photo un individu face à une route en milieu urbain. Le triptyque propose une gradation d'opacité. Le Flou dans ce projet est traité par rapport à la perception d'un individu (idées floues, vision floue). Le personnage apparait devant un flux continu (la circulation urbaine). Pour obtenir cet effet, j'ai diminué la vitesse d'obturation à 15 sec afin d'obtenir un maximum de luminosité et de capturer des traces des automobiles qui passaient. Mon concept repose sur la perception face au flux de la vie.

Flou

Entendre le mot Flou m'a portée à réfléchir sur le fait que l'on a souvent dans notre vie des moments où l'on aperçoit notre silhouette ou un certain paysage déformé. Dans ma paume de douche, comme l'image à gauche, est un bon exemple, et il y a d'autres objets aussi qui déforment une image. Je trouvais intéressant le résultat que ça donnait, et le fait de voir la personne qui prend la photo est intéressant car nous apercevons le créateur de l'oeuvre dans l'oeuvre mais pas dans son état normal mais bien déformé, flou, comme le reste du décor. L'image réflétée dans cette paume de douche reste perceptible, mais fatiguante pour l'oeil. Ce n'est pas ce que l'on a l'habitude de percevoir dans une photo. Habituellement, la photo doit être le plus clair possible, le plus droit possible.

Du feu à la glace!



Du feu à la glace! Le nom le dit, pour mon projet, j'ai cherché à travailler deux éléments aillant un grand potentiel de transformation de l'environnement, l'un rapide, l'autre lent. Pour moi il était claire que ce qui laissait une trace réelle et visible ne pouvait être provoqué que par le feu ou la glace. D'abord le feu qui en brûlant, laisse des marque, de la cendre et la désolation sur son passe. Ensuite, la glace qui par l'usure parvient à laisser des marques visibles et permanente sur le sol, les arbres et même les pierres. Donc dans cette perspective, j'ai cherché une façon de les faire interagir ensemble. J'ai donc cherché un matériaux sensible aux deux éléments à la fois. Mon choix c'est fixé sur la cire, malléable et rigide à la fois son état ne dépend que de la température, bref un matériaux parfait! J'ai donc allumé une bougie et j'ai fait en sorte que la cire une fois fondu tombe sur la neige, la faisant ainsi durcir à nouveau mais dans une toute autre forme que la précédente.

Je floute ma vie


Dans le cadre du cour télé-pojet, le thème donné était une image statique avec la contrainte : le flou. Comme médium j’ai utilisé la photo et comme supplément Photoshop, je trouvais cela approprié pour ce projet. Je me suis servi du mot flou pour son verbe « flouter » ceci veux dire rendre une photo ou une image flou. Le concept de la photo exprime le non sens d’une vie, comme si on ne savait pas quoi faire alors notre vie est flou et sans but fixe. Mais nous avons toujours le choix d’être en intensité moindre ou forte, ceci dépend de nous.



Vestige


Le thème Trace évoque chez moi le désir d'identité de l'être humain. Un besoin de laisser derrière nous des vestiges de ce que nous avons été. Je suis donc allé dans ce sens et j’ai choisis de le traiter d’un angle plus psychologique. Dans une esthétique comparable au Test de Rorschach, c’est-à-dire, des tâches d’encres pouvant être interprété par le regardeur, je laisse au public soin de s’imaginer ce qu’ils veulent bien voir du vestige que je leur laisse. J’ai décidée de faire un triptyque, car je ressentais qu’un seul n’aurait pas laissé la place nécessaire à pratiquer l’exercice. Il en va aussi que le regardeur laisse sa trace, mentalement parlant, car la perception qu’il aura de l’œuvre vient de lui-même, donc il l’a crée.


Pour plus d’information ou exemple du test de Rorschach :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Test_de_Rorschach



If it's not ok, it's not the end.


Je me suis longuement questionnée sur la manière d'aborder le sujet «Traces». Puis, il m'est soudain venu cette idée de «traces de mascara» lors d'une séance de démaquillage. J'ai alors décidée de représenter le sujet par une longue coulisse de mascara que l'on peut souvent remarquer sur le visage d'une fille qui est en train de pleurer. Nous vivons tous des épreuves dans la vie que nous interprétons chacun d’une manière différente et qui, ainsi, nous laisse tous des traces. J’ai aussi ajoutée du texte sur les paupières pour ajouter du contenue et une certaine poésie. Cela explique que même si nous croyons souvent que les moments difficiles ne s’arrangeront jamais, il faut garder espoir parce que toutes les fins devraient être belles. On dit souvent que la femme est beaucoup plus émotive et fragile que l’homme. C’est pour cette raison que l'esthétique de ce travail a été basée sur la femme, avec les cils, le maquillage rose et la dentelle, qui est un matériel très fragile.

Patricia

Nébuleux

















Dans le cadre du cours, j'ai du utiliser le sujet "flou". Sous cette contrainte, j'ai décidé de prendre un vieil objectif d'appareil photo, et de le mettre en face de celui de mon appareil photo personnel. Le résultat s'en est avéré concluant, chaque photo prise était flou, et on ne pouvait rien distinguer sur celle-ci.

Le rôle d'un objectif additionnel étant d'améliorer la prise de photo, j'ai trouvé ironique que dans ce cas-ci ce soit le contraire.

dimanche 30 janvier 2011

Flou



La première idée qu'il m'est venue en tête lorsque j'ai pensé à «flou» a été une flamme : on la voit rarement détaillée, mais souvent flou et en mouvement, c'est pourquoi j'ai décidé de travailler avec cette première idée. La seconde a été les sortes de flou. Je me suis donc renseigné sur les sortes de flou qu'il y a dans photoshop et j'ai travaillé avec ces deux idées. J'ai appliquer trois sortes de flou aux photos : flou de forme, flou de surface et flou directionnel en plus de la photo originale, ce qui donne un flou renforcé à la flamme.


Par Kim Lavoie-Dufour
Groupe 2, #13

mardi 2 mars 2010


RISQUE

Sur internet, la définition de risque est : Le fait de s'exposer au danger. J'ai fait plusieurs recherches et eu quelques idées peu développées. Mais, en fin de semaine en allant a l'épicerie, j'ai aperçus sur mon chemin des boites de lave vitre à vendre complètement en dehors du magasin. À la vue de tout le monde et facile à volé. Cette marchandise est laissée jour et nuit, dehors, sans surveillance à la porté de main de tout le monde. J'y suis retourné le lendemain de la prose de photo et il n'y en avait plus, il ne restait que des boites vide. Bref, même si ce n'est pas un produit qui vaut très chère et qui n'occasionne pas de grosse perte d'argent, l'épicerie s'expose quand même au risque de perdre un certain nombre d'argent en mettant sa marchandise à l'extérieur de la bâtisse.

Vue que je n'avais pas vraiment de bonne prise de vue pour cette photo car, mon espace pour prende la photo était assez restreint, j'ai décidé de l'améliorer sur photoshop, de lui ajouter des traits de crayon et de couper les élément inutile sur la photo.

«Prendre le risque de risquer»

La vie est un risque? À chaque jour, nous sommes constamment confrontés à des situations qui nous poussent à rompre la normalité. Lorsqu’il est temps de tenter quelque chose, le risque n’est jamais trop loin. Il nous transgresse dans une zone d’inconfort, nous faisant réagir à l’imprévu et nous mènent à établir des limites qui nous semblent justes en relation avec les décisions, les gestes, que nous commettons. Dans l’art, le risque est une chose connue. Combien d’artistes ont tentés, risqués, le tout pour le tout pour faire valoir leur art? Combien de mouvements artistiques ce sont créés sous le danger? C’est en risquant que nous interpellions le monde créatif, un monde où il est facile d’explorer sous différents aspects, notre imagination elle-même. Il est facile de prendre exemple sur Marcel Duchamp, lorsqu’il lança le ready made. C’est en risquant cette nouvelle approche qu’il a pu révolutionné la conception académique de l’art. Le risque mène à l’imagination dans un sens où, nourrit par l’incertitude, pousse à créer, sans qu’on puisse savoir si cela est bien ou pas.

À la suite de cette réflexion, j’ai donc décidé de faire appel à mon côté créatif d’une manière purement intuitive. Je ne tente pas d’avancer une nouvelle approche artistique, mais bien d’explorer le risque raisonnablement. Sans me soucier de leur relation entre eux, dans un temps et une situation précise, j’ai filmé ce qui évoquait en moi, un certain processus psychologique créatif. C’est en montant ce vidéo que j’ai pu exploité ma capacité à imaginer et à apporter une solution originale aux problèmes d’adaptation auxquels j’ai été confronté, toujours sous le règne du risque.

Sentimentsa



Le thème rupture n'aurait pas pu ''mieux tomber'' dans l'espace temps point de vue personnel. Étant justement en plein deuil d'une relation amoureuse de deux ans, je n'ai pu penser à autre chose que cet aspect du mot ''rupture'' lorsqu'il m'a été proposé.
Bien que pour certains, utiliser la rupture amoureuse peut paraître cliché, j'ai porté ma recherche sur les sentiments que nous vivons tout au long de la rupture. Pour ma part, ce qui a été le plus difficile, c'est le sentiment de vide qui nous atteint. Après avoir été aussi longtemps en couple avec un personne, on perd en quelque sorte notre identité, on n'est plus une personne à part entière mais bien une personne en couple. Nous sommes l'autre. Privés de cette autre moitié, on se sent alors totalement démunis. C'est pourquoi j'ai pris plusieurs portraits de personnes portant un masque neutre. Ce masque dépourvu de toute émotion faciale exprime le sentiment d'anonymat mentionné plus haut. Je pense que terne et sans vie que dégagent les protagonistes de l'image représente exactement le sentiment vécu par une personne vivant une rupture amoureuse.
Il est à noter que le noir et blanc a été utilisé pour donner un style plus ''dramatique'' à la chose.

procédure de divorce

Pour le thème rupture, j'ai décidé de représenter celui-ci sous le divorce...

celle-ci étant très présente de nos jours, j'ai vu beaucoup de mon entourage vivre cette situation, mes parents en particulier donc, le mot rupture m'inspirais cela...

j'ai opté pour le dessin car j'ai découvert ma passion pour le dessin au même moment où j'ai vécu la séparation de mes parents... d'où le lien entre mon image et ma façon de la représenter sous forme de dessin. J'ai représenté une procédure de divorce avec les alliances brisées pour bien comprendre que ce n'est pas un mariage... j'ai décidé d'y aller pour une plume plutôt qu'un crayon pour l'aspect esthétique..

Réaliser en tinte de jaune pour un peu de couleur et d'effet de temps...

Fait à la main au fusain sur feuille 8.30/11 et par la suite scanner et modifié sur Photoshop.. Des filtres ont été ajoutés, un remplacement de couleur, luminosité/contraste, densité+ et - et d'autre ont été appliqués pour donner le résultat final.






Rupture

Notre espace est important pour chacun, que ce soit notre chambre, une grande maison ou notre jardin secret. L'humain a besoin d'un environnement qui est propre à lui. J'ai donc questionné la notion de l'espace en prenant pour thématique, la rupture de stock. L'effet comique de l'image est lié avec le sarcasme comme si on disait à quelqu'un: Désolé il n'y a plus assez d'air en cm cube pour toi.


Rupture de la mémoire synaptique


______

Le thème rupture comporte plusieurs significations. Je voulais, au tout début, explorer la rupture avec soi-même (rupture de la personne psychique et de la personne physique). Mais j’ai plutôt orienté mon projet vers une rupture dans l’état des choses en rapport avec l’humain. Mon projet traite d’une violente perte de mémoire synaptique due à un traumatisme du cerveau. La mémoire synaptique est l’ensemble des informations stockées dans le cerveau par le contact de neurones (synapses). C’est par le cycle d’influx nerveux de ces synapses que l’on mémorise les connaissances, les évènements, les souvenirs et les habiletés motrices. On comprend donc que l’être humain se retrouve disfonctionnel lorsque la mémoire synaptique est touchée.

Dans une première tentative, j’ai tenté d’aborder le sujet d’un point du vue médical et psychologique. Mais j’ai préféré faire un parallèle avec l’informatique.
En informatique, on stocke les données dans le disque dur et il arrive pour différentes raisons qu’un disque dur soit non récupérable (un BAD CRC, par exemple). Dans le vidéo, des commandes informatiques sont faites pour récupérer les données mais en vain, tout comme pour une mémoire humaine disfonctionelle: on peut tenter de se souvenir, mais si le cycle des influx nerveux synaptiques à été endommagé, le retour aux souvenirs est impossible. J’ai utilisé l’esthétique et le sonore des débuts de l’informatique, ainsi que l’esthétique du vieux cinéma pour faire référence à ce qui appartient au passé, tout comme les souvenirs présents dans la mémoire humaine.
__________

lundi 1 mars 2010

Voyeurisme risqué











Pour mon oeuvre dont j'ai choisis le format, donc statique, j'ai pensé a plein d'actions risquées de la vie. Je me suis arrêté sur un petit concept comique que l'on peut plutôt voir sous forme de blague, qui est la porte piègée. Dans les bandes dessinées ou dans les dessins animés lorsque nous etions petits, on a tous déja vu cette genre de blague ou un pot de peinture ou un seau d'eau était en suspension sur le dessu d'une porte pour pièger quelqu'un. Et bien moi j'ai voulu imité ce genre de blague en l'exagerant pour accentué l'impacte qu'elle aurait si l'action continuait. Je me suis basé sur une action simple qu'est le voyeurisme. En faite, c'est une scène qui ne serait probablement jamais vu réellement.

Est-ce que je vais passer mon cours?

Pour cette semaine, avec le thème risque, j'ai voulu le mettre en pratique et de façon différente. Donc, je m'explique! Pour ce travail hebdomadaire, j'ai décidé de prendre le risque de rien remettre et par le fait même de ne pas être sûr d'avoir une bonne note. Par cette action, l'œuvre finale est la note octroyée par M. Boulanger. Cette œuvre remet en question le processus de création, se que nous avons vue dans un autre cour, et cela critique grandement qu'est qu'une œuvre.

Mauvaise traduction



























Pour ce projet mon thème était: risque. Après bonne réflexion et plusieurs idées ne menant à rien j'ai décidé d'utiliser les signes de risques de feu et d'explosions que l'on retrouve sur les produits sous pression. J'ai voulu apposer ces signes sur un contenant que l'on consomme, j'ai alors trouvé ce contenant de poivre noir. Ce contenant m'a tout suite fait penser à modifier les mots «black pepper» pour «black powder» ce qui faisait penser à une mauvaise traduction qui comporte de nombreux risques lors de l'utilisation, car les deux produits se ressemblent énormément. J'ai donc apposé les avertissements sur le contenant à l'aide de photoshop et j'ai ensuite changé le lettrage. Le résultat final: un contenant sur lequel est écrit «Poivre noir» mais le nom d'un explosif lorsqu'il est traduit juste en dessous. Au premier coup d'oeil, ce n'est pas vraiment perceptible, mais lorsque l'on voit les avertissements sur le contenant, sa en devient presque humoristique, une certaine ironie envers celui qui en consommerait le produit.


Rupture de la vie


Sur internet, j'ai chercher la définition du mot Rupture qui est: '' Action par laquelle une chose est rompue; État d'une chose rompu'' Alors j'ai voulu faire la rupture de la vie en référence avec mon installation dans la passerelle avec Annie Deschênes de l'année passée qui était plusieurs chandelles sont exposées sur le sol et une noirceur artificiel a été créée.L’oeuvre est une représentation du couloir de la mort vécu par quelques personnes qui ont vu une lumière au bout d’un tunnel avant de reprendre conscience. L’oeuvre est basée sur cette expérience entre la vie et la mort. J'ai pris un rouleau de papier essuie-tout et pris la photo dans le tuyau pour réussir après quelques coups avec assez de luminosité. Ensuite, je l'es retravaillé sur photoshop avec la luminosité et le contraste.

Rupture de stock


Pour ce projet, le sujet qui m'était imposé était ''rupture''. J'ai donc cherché la définition de ce mot dans le dictionnaire. Le mot rupture est donc le fait de casser, de séparer quelque chose ou quelqu'un. J’ai tout de suite cherché une idée et je me suis arrêté sur le fait de photographier quelque chose dont il est impossible de faire la rupture pour par la suite faire ma propre rupture de la photo. J’ai utilisé la consommation comme thème puisque c'est quelque chose qui ne peut pas être brisé ou cassé et qui grossit de plus en plus. On a presque l'impression que la consommation prend des forces et l'emporte sur nous. Personne ne peut faire une rupture de ce phénomène. J'ai donc photographié une section de jouets dans un magasin. J'ai choisi cet endroit précis puisqu'on voit plusieurs dérivés de la même compagnie et ça démontre bien le thème de la consommation. On peut également faire allusion a une rupture de stock. L'image de la rupture de stock après la surconsommation des gens est facilement réalisable.

dimanche 28 février 2010

Mise en garde


Cette semaine le thème qui m'a été attribué était « RISQUE ». J'ai tout d'abord penser à des actions qui procuraient des blessures. Comme par exemple:

- jouer avec des explosifs

- jouer avec le feu

- conduire ivre

Qu'est ce qui risque d'être dangereux pour nous, qu'est ce qui pouvaient nous causer la mort. Je cherchais toujours ce qui nous mettaient en danger jusqu'en venir à dire que l'homme met les autres hommes en danger. J'ai vraiment réalisée que le pire prédateur s'était nous, l'animal qui règne au-dessus de la chaine alimentaire. C'est nous les égoïstes qui détruisons carrément l'équilibre de la nature pour du « CASH !!! ». Pour mon oeuvre je voulais faire un colis géant avec les pièces d'un homme à l'intérieur. Comme s'il y aurait un créateur et que son laboratoire serai la terre et qu'il le garnirait de toutes les bestioles qu'il veut. Mais, c'est un peut compliquer de faire quelque chose de pas cliché. J'ai opté pour faire un manuel d'instruction qui dit qu'est ce que l'homme risque de faire.

RISQUE DE ... Tué, mentir, jalousie, hypocrite et j'en passe pour dire que je me suis basé sur « les dix commandements » et « les sept péchés capitaux » pour écrire ma feuille des risques et j'ai déposé ma feuille sur une boite pour prendre la photo. Après j'ai mis un filtre qui vieillissait la photo et j'ai joué avec la couleur.

mardi 23 février 2010

Jeune Pousse !!

Pour le thème l'état des choses j'ai choisit de représenter l'environnement. J'ai utiliser une jeune Pousse dans une craque d'asphalte... Vu qu'on est présentement en hiver j'ai du la faire moi-même. Ceci-dit je voulais représenter le fait que même si nous, les êtres humains, nous bâtissons des maisons, des immeubles, des routes etc. la nature va toujours prendre le dessus sur nos actions. Une fois que notre passage est fait si nous ne l'entretenons pas La nature va continuer son chemin et tout détruire se que nous avons bâtis. J'ai mis la jeune pousse en couleur car c'est sur ça que je voulais attiré l'attention. J'ai mis le reste en noir et blanc car ce ne sont que des objets de passage il ne serons pas éternellement là, tant dis que la nature elle peut se renouvelé indéfiniment.

Faire le vide !



Pour mon projet statique sous le thème vide, j'ai traversé quelques difficultés. Au début, j'avais de la difficulté à trouver mon inspiration, ayant justement la tête trop pleine ! J'ai donc voulu exploiter le thème du syndrome de la page blanche. Lorsque nous nous interrogeons à propos d'un projet à remettre, il est fréquent que nous ayons a faire avec ce sentiment désagréable, celui de ne pas avoir d'idées, d'avoir la tête VIDE. Mais au fond, la problématique se résulte au fait que nous avons trop d'idées mais toutes aussi anodines les unes que les autres. C'est pourquoi j'ai voulu représenter cet état en gribouillant toutes sortes de choses disparates qui n'ont aucun lien entre elles et qui représentent les idées toutes mélangées que nous avons lorsque vient le temps de réfléchir sérieusement. J'ai utilisé l'esthétique croquis, le crayon plomb ainsi que l'encre et j'y ai ajouté quelques retouches photoshop.

«Saoul comme une botte»


Il existe un état à toute chose, quelle soit vivante ou non. Nous dirons : état des routes, état civil, état liquide, solide ou gazeux, état grippal, état des lieux, etc. Toute matière se décompose en un état, primaire, secondaire, physique, psychologique. Pour moi, l’état des choses c’est ce qui peut être caractérisé par un ou plusieurs éléments selon son contexte, ses émotions, sa constitution/et ou sa matière. Dans ce sens, j’ai construit une série de scènes photographiques narratives qui ont pour intention d’évoquer différents aspects liés au sens du terme : «Être dans un état second». L’état d’une personne qui n’a plus/ou pas la conscience de ce qu’elle fait. En fait, il est facile d’atteindre cet état avec ses substituts épicés de la vie. On peut voir de nombreux changements physiques, mais aussi psychologiques. Donc, je me suis questionné sur ces contrastes entre un état dit «normal»/état second. Avec la photographie, il m’était plus facile de représenté ses émotions et pouvoir créer une atmosphère photographique déstabilisante et réaliste.
Quoi de mieux que de se photographier soi-même dans un cet état, l’impact est immédiat.

L'état des shoes




Pour mon devoir de cette semaine nous avions le thème '' l'état des choses '' j'ai tout d'abord penser aux définitions conventionnel que nous donnons aux objets. Que c'est les humains qui déterminent les fonctions des objets comme une paire de chaussure. On dit par exemple: les chaussures (qui vont par paires) constituent un élément d'habillement dont le rôle est de protéger les pieds. Les définitions sont courtes mais, elles incluent tout type de chaussures. Mais aussi, on ne parle pas dans quels états elles sont, décolorées, peinturées, déchirées ou usées totalement. Je veux démontrer que ma paire de chaussure a eue plusieurs états.

J'ai décidé de jouer avec toutes les possibilités j'ai commencé par les peindre en aquarelle sur toile ma vieille paire de chaussure. Puis, j'ai photographié ma peinture et importé dans ''Photoshop'' pour le dupliquer en plusieurs photos. Pour ajouter de l'éclat dans ma mosaïque j'ai coloré les contours en m'inspirant de ''Andy Warhol''.

Voici ma vielle paire de chaussure en mosaïque

La matière...

Le vide et l'atome composent la matière et ces caractéristiques lui confèrent une nature intrinsèquement différente de l'étendue.

Ainsi, lorsque quelqu'un voit un verre, nous y voyons d'abord la matière...

C’est ce qui m'a inspiré pour cette œuvre...

Dans la vie de tous les jours nous ne voyons que la matière et nous ne voyons pas le vide... et même lorsque que nous pouvons le voir comme l'image si présent, nous ne le regardons pas car nous sommes attirés par les molécules, cette dernière étant la base de toutes choses... j'ai décidé de mettre cette image en couleur car les molécules sont différentes et elles doivent se lier pour pouvoir faire une certaine matière...

Fait avec Photoshop: outil pinceau

Goutte d'eau

Densité +/-

Luminosité/contraste

Déviation involotaire

Pour cette semaine, avec la thématique, l'état des choses, je me suis grandement demandé qu'est-ce que je pouvais bien faire avec cela. Vendredi passé, je me promenais en direction du Carrefour Alma, j'empruntais mon chemin habituel comme raccourci piétonnier. Quand soudain, une énorme pancarte se brandit devant moi pour m'interdire l'accès à la passerelle qui rejoint le centre-ville et le quartier naudville. Alors, j'ai été obligé de faire un énorme détour pour prendre un autre pont. Sur ce, j'ai fait mon œuvre statique avec cette petite mésaventure. Ainsi, j'ai pris en photo la façade comme un immense mure qui bloque la passerelle. Parce que c'est celle-ci qui fait le lien entre le problème du pont et du mien. J'ai voulu lui octroyer une esthétique sombre avec de grands contrastes un peu comme mon travail sur le paysage sonore. Ensuite, j'ai effacé l'affiche d'avertissement d'origine pour la reprendre et la modifier avec Photoshop ce qui donne un effet un peu comme le film «La Liste de Schindler ».

lundi 22 février 2010

Harden







Pour ce projet Statique dont la thématique était "L'état des choses", je me suis demander qu'est-ce que l'état des choses voulait dire pour moi. Je me suis imaginer l'état de plusieurs choses, liquides, solides, gazeuses etc... Je voulais prendre quelque chose et changer son état habituel pour créer un trouble dans une situation bien anodine. J'ai pris comme élément, un biscuit soda que l'on peut souvent voir accompagner à peu prêt n'importe laquelle soupe. Pour nous, un biscuit soda est vus comme "solide", mais sous un côté asser fragile, souvent des gens l'ajoute à leur soupe en l'émiettant dans cette dernière. Alors j'ai décidé de lui faire subir un petit changement pour que ce dernier, visuellement, change d'état. Il passe d'un état fragile à un état très solide et brut grâce à cet effet visuel de métal ou d'acier. En faite, j'ai simplement enrobé soigneusement ce biscuit d'une couche de papier d'alluminium et j'ai recréer une présentation classique d'une soupe servit et prete à être savourée. Le titre représente très bien mon oeuvre parceque le terme "harden" signifit "endurcir" en francais. Donc c'est comme si le biscuit soda avait changé de forme ou d'état pour éviter son malheureux sort, ou encore son destin.

Annihilation






LE VIDE…

Qu’est-ce que le vide? Plusieurs diront que le vide se défini comme l’absence de matière dans une zone d’espace. Cette definition s’avère en fait inexacte. Le vide n’est jamais totalement vide; le vide n’est pas le rien.
Le vide est un espace donné ou les particules environnantes sont peu nombreuses (densité particulaire très faible). Ainsi, la qualité du vide se mesure par la pression de l’air résiduelle.

Pour chaque particule de matière il existe son opposé, soit la particule d’anti-matière. Ces particules ‘’complémentaires’’ sont continuellement entrain de s’annuler mutuellement. Elles sont alors spontanément transformées en énergie sous forme de rayonnement, pour reprendre la célèbre citation ‘’rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme’’. De ce fait, le vide absolu n’existe pas.

PROJET ARTISTIQUE
En fesant une étude plus approfondie du vide, j’ai donc appris qu’il existait particules matière et particules anti-matière, qui pouvaient s’annihiler pour produire une énergie qui correspond à la formule connue E=mc² (la masse est entièrement convertie en énergie).

C’est par ce principe scientifique que j’ai tenté d’illustrer le vide de manière originale et artistique. Letryptique est approprié car il permet d’illustrer les différentes étapes de ce principe scientifique. Dans le tryptique, deux molécules opposées (- et +) s’annulent pour finalement se transformer en énergie sous forme de rayonnement.


CHOIX DES COULEURS
J’ai choisi, dans ma composition, le rouge et le bleu non pas pour moi-même rappeler ou suggérer la populaire idée de contraste solidement encrée dans la conscience collective, mais simplement parce que c’est de cette manière que ces deux particules sont illustrées dans la présentation des différentes recherches scientifiques faites à ce sujet.


L’ŒUVRE DANS SA GLOBALITÉ
La création a été faite avec l’aide des logiciels Cinema 4D et Adobe Photoshop.
En globalité, l’œuvre est une représentation simple d’un fait scientifique dépassant l’imaginaire collectif et faisant une analyse de ce qu’est réellement ce que l’on surnomme communément le ‘’vide’’. À la surprise générale, le vide absolu n’existe pas et la perception collective du vide se retrouve alors changée.



LIENS

http://public.web.cern.ch/public/fr/science/Antimatter-fr.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antimatière

www.cicpprecaution.com/Les%20Energies%20de%20demain2.doc



À moitié vide


Dans le projet vide, j'ai décidée de prendre l'indicateur du niveau de l'essence de mon auto pour démontrer qu'il serait bientôt vide et qu'il me faudrait que je le remplisse. Mais le vide n'est pas seulement le niveau de l'essence mais qu'il me faudra payer aussi le montant que mon auto va prendre en essence et malheureusement, ma carte de guichet est vide vue que je n'es pas d'argent dans mon compte. Et il me faut absolument le remplir sinon je ne pourrais plus me rendre du point A au point B.

Un vide impossible


Pour ce projet, j’ai décidé de prendre le mot vide à son état pur. J’ai photographié une feuille blanche qui n’avait absolument rien d’inscrit dessus. J’ai modifié celle-ci pour n’avoir seulement que la couleur blanche qui est souvent représentée comme étant synonyme de vide. J’ai ajouté le mot ‘’vide’’ au milieu pour défaire en quelque sorte le parfait de la chose puisque dans sa définition, le vide parfait n’existe pas. Je l’ai mis en très petit au centre puisque je voulais qu’il soit subtil, car lorsque nous utilisons le mot vide, nous croyons en fait que la chose est réellement vide alors qu’elle ne l’est pas. En d’autres mots, un vide ne peut pas être vide.

Déjeuner : Toasts au caramel

Le thème de mon projet étant: l'état des choses, j'ai décidé de poser un questionnement en lien avec celui-ci, ce questionnement étant: Un objet reste-t-il le même si on lui fait subir différentes transformations. Par exemple, si un objet est réduit en cendre, ou détruit en miettes, reste-t-il toujours le même voyant bien que tous les éléments le composant sont toujours présents? J'ai pris pour ce projet-ci des «toasts» que j'ai tartinées de caramel pour ensuite les bruler jusqu'à ce qu'on ne sache plus du tout quel est l'aliment qui se trouve dans la présentation. Les «toasts» sont donc complètement brûlées, mais on peut toujours dire que ce sont des «toasts» au caramel, car j'ai gardé tous les éléments qui les composaient. Donc si quelqu'un protesterait à la vue d'un tel déjeuner, dans un restaurant par exemple, la personne l'ayant servit pourrait-elle nier en disant que ce sont vraiment des «toast» comme il l'avait demander, mais dont il n'avait pas spécifié l'aspect. Côté pratique maintenant. J'ai brûlé les tranches de pain et le caramel à l'aide de gaz de poêle à fondue et d'une flamme, j'ajoutais fréquemment du gaz pour obtenir le résultat final. Ensuite, le résultat final étant contenue dans une assiette d'aluminium, je l'ai vidé dans l'assiette présenté ci-bas et j'ai finalement pris plusieurs prises de vue et dispositions.

Ça n'existe pas

Vide est mon thème imposé. J'ai alors recherché la signification du mot et j'ai appris que le vide n'existe même pas! Dans l'espace, on parle de vide profond mais le vide n'est jamais entièrement vide puisqu'il reste toujours quelques molécules par cm cube. Cette découverte m'a fascinée et je me suis ensuite questionnée qu'est ce que qui est vide? On peut parler d'un sac vide, des pots vides, revenir les mains vides, un regard vide etc... J'ai choisi 7 choses pouvant être dites ''vide'': le vide de l'espace, un tableau vide, une main vide, un regard vide, une tasse vide, un sac vide et une table vide.
Le résultat est intéressant selon moi, car on remarque que ces choses ne sont pas vides en réalité. La tasse a des essences de café imprégnées dans le fond, le sac est rempli de molécules d'air, la table a des graines, le tableau de liège a de la poussière entre ses composants.. Bref elles ne sont pas vides puisque l'absence de matière n'existe pas.

mardi 16 février 2010

Frustration matinale: DESKtruction


Il sagit d'une expérimentation en animation 3D, fait avec l'aide du logiciel Cinema 4D et Soundtrack Pro. La courte vidéo traite du déplaisir de se faire abruptement tirer d'un sommeil douillet, confortable et agréable par la sonnerie stridente et irritante d'un cadran. J'ai en fait rassemblé toute mes frustrations matinales quotidiennes dans ce vidéo à caractère humoristique. J'ai aussi tenté de recréer la réalité du mouvement des objets dans l'espace et de synchroniser son et image.

Leçon de gravité

Pour ce troisième projet, mon theme était Gravité. Dans mon video j’ai fait tomber plusieurs objets de formes différentes afin de démontrer que tout ce qui tombe est ramené vers le sol.Peux importe si quelque chose tombe, si on saute dans le vide, si on lance quelque chose dans les aires, tout est automatiquement ramené au sol.C'est ça la gravité. Ma vidéo est assé simple, alors j'ai ajouté quelque filtres sur final cut afin de lui donné un style plus vieux, car des choses qui tombe sur un fond blanc c'est long et plate à regarder.

«Bong bong»

«Bong Bong» from Marie-Michèle Simard on Vimeo.

Pour ce projet, je me suis lancé dans un concept très simple. Après quelques recherches sur le web, un site en particulier a retenue mon attention. Dans celui-ci, une phrase m’a sauté au yeux : «Dans l'espace deux objets s'attirent d'autant plus fortement qu'ils sont massifs et qu'ils sont proches l'un de l'autre.» J’ai donc médité sur cette phrase et j’en suis venue à cette idée. En remplaçant ces objets par deux ballons, j’ai tenté de représenter cette situation. Après une série d’expérimentation, j’ai exploré différentes façons de le rendre. Les deux ballons se fondent, se croisent, formant une sorte de rencontre. Ils s’attirent et se repoussent. Je trouvais intéressant de le présenter de cette façon, d’une manière abstraite et absorbante pour l’œil. Je me suis inspiré du principe des lampes à bulle, puisque je considère qu’elle représente bien ce phénomène. Les grosses bubulles gravitent dans un liquide, se frappent, s’attirent, et se repoussent.